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 Nayra [Histoire]

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MessageSujet: Nayra [Histoire]   Dim 24 Aoû - 19:13

L'histoire de Nayra
▬ I. Mon Enfance ▬

♣ Partie 1 ♣


Toute petite déjà, j'étais curieuse et me proclamais « La plus grande aventurière de tout les temps ». J'étais toujours la première à visiter des endroits inconnus mais mes deux frères n'aimaient pas trop explorer les lieux étrangers, préférant rester en « sécurité » dans la tanière. Des fois, je m'éloignais beaucoup de la tanière et me mettais en danger. Ma mère ne me surveillait pas, ou plutôt jamais. Elle préférais partir de la tanière, sûrement pour aller voir les mâles aux alentours. Elle me donnait une mauvaise image des adultes, car, souvent, je généralisais tout. Ses absences duraient parfois longtemps, laissant la tanière non-protégée contre les prédateurs qui rôdaient par ici. Cela ne m'aurait pas étonné qu'un renard pointe son museau dans notre tanière pour nous la prendre. On était en sécurité nulle-part.

♣ Partie 2 ♣


Un jour, j'ai proposé à mes frères de nous promener dans la forêt. Ils n'avaient pas très envie d'y aller mais j'ai réussie à les convaincre. En chemin, nous avons croisé notre mère, qui n’eut pas l'air surprise de nous voir. Comme elle s’ennuyait, nous avait elle dit - comme si elle n'avait rien de mieux à faire, du genre, s'occuper de ses petits peut être -, elle a décidée de nous accompagné et nous sommes allés à la rivière.
Ma mère s'est approchée de l'eau cristalline et s'est mise à contemplé son reflet, sans faire attention à nous. Cela ne m'a pas étonné, elle ne s'est jamais souciée de nous, même pas une seule fois. Et puis, je ne l'aimais pas trop, j'avais du mal à la considérée comme une mère. Comme ma mère. Elle était comme une étrangère. Je me suis approchée de l'eau moi aussi. Je voulais regarder les poissons tourbillonner dans l'eau, regarder leur danse aquatique. Le comportement de mes futurs proies m'intéressait. Si je les observais assez, je pouvais en déduire leur mode de vie, leurs habitudes pour mieux les piégés ensuite. J'étais déjà une futur chasseuse. J'étais faite pour ça. J'avais dû m'approcher d'un peu trop près car l'instant d'après, je sentis le sol se dérobé sous mes pattes. Tout se passa très vite, mais dans ma tête, le temps s'était ralentit. J'entendis un hurlement de terreur. Il venait de moi. Je sentis l'eau glacée me recouvrir. D'un coup, je me sentis lourde. Je n'arrivais plus à bouger. J'avais peur. J'étais terrorisé, et je ne savais pas quoi faire. Cette peur m'étouffait, je ne pouvais plus respirer. Je ne sais pas nager. Cette vérité, je la reçu comme un coup de patte dans le ventre. J'allais mourir. Noyée. Ou frigorifiée. J'ai songé un instant d'arrêter de lutter, de me laisser mourir. Non, je ne pouvais pas. Je devais vivre. J'essayais de battre des pattes, en vain. Paniquée comme j'étais, je n'arrivais plus à réfléchir correctement.
Ma mère n'a pas cillé quand je suis tombée dans la rivière. Elle n'a même pas essayé de me sauvé. Elle n'a pas réagit. Pourtant, elle savait. J'en étais certaine. Elle le savait. Elle savait que j'étais tombée à l'eau. Que je ne savais pas nager. Que j'allais mourir si elle ne faisait rien. J'eus honte d'avoir espéré. J'avais crue, naïvement, qu'elle m'aimait. Qu'elle me soutiendrait dans les moments difficiles. Qu'elle me sauverait. Elle n'en fit rien. Ma mère m'a regardé avec un air de reproche. En tombant, j'avais troublé son reflet dans l'eau. Son reflet valait plus que ma vie. La vie de sa propre fille. Je te détestes. Ces paroles, je les entendaient dans ma tête. Je détestais ma mère. Ce n'était même pas une mère.
Je sentis qu'on me tirait par le cou. Mes frères. Ce sont eux qui m'ont sauvée. Par chance, j'étais près du bord et ils ont pu me repêcher. Je serais morte sans eux. On me posa sur la terre ferme. Grelottante, je regardais ma mère d'un regard chargé de haine.
Ce jour-là, je perdis le goût d'explorer des terres inconnues.

♣ Partie 3 ♣
Plus tard, dans un recoin sombre de la tanière, à l'abri des regards, je ruminais de sombres pensées.
Comment avais pu croire que ma mère tenait à moi ? Elle nous regardait tout le temps d'un air dégoûté, comme si nous étions des monstres. En réalité, c'est toi le monstre, maman. Je suis sûr qu'elle aurait préféré que je me noie.
Pourquoi notre père nous avait il abandonné ? M'aurait il sauvé lui ? Un père lâche qui nous a abandonnés à notre naissance et une mère égocentrique qui ne se soucie aucunement de ses petits. Nous formions une drôle de famille. Si on pouvait appelé ça une famille...
Était elle vraiment notre mère ? Pouvait on appeler ça une mère ? Elle a toujours fait comme si nous n'existions pas. A t'elle au moins remarqué à quel point j'ai souffert à cause d'elle ? De toute façon, si elle l'avait remarqué, elle n'aurait rien fait.
Mes frères dormaient, mais moi, je n'arrivais pas à dormir. Ma mère était partie, nous laissant encore une fois seuls. Tant mieux.
« Je ne serais jamais comme toi. »
J'avais murmuré ces paroles sans m'en rendre compte. Je tremblais. De peur ? De froid ? Ou de colère ? Je ne sais pas. Un peu de tous je pense.
Perdue dans mes pensées, je ne sentis pas l'odeur de ma mère. Elle était là, devant mes frères. Elle ne m'avait pas vue et moi non plus. Quelque chose collait à ma patte. Je la soulevais et découvrit un liquide en dessous. Instinctivement, je le reniflais pour l'identifier. A ma plus grande horreur, je reconnus l'odeur. Une odeur de sang. Celui d'un de mes frères. Je me retins de hurler. Non, il n'était pas mort. Ce n'était pas possible ! Il s'était sûrement blessé en jouant avec une pierre pointue. Ou peut être qu'il s'était bagarrer avec mon autre frère ? Non, ce n'est pas son genre... Il dormait, il n'a pas pu se blesser. Je ne l'avais pas vu avant mais le liquide écarlate formait une grande flaque. Il est mort. Non, c'était impossible... Il s'est vidé de son sang. J'avais envie de hurler à la voix qui était dans ma tête qu'elle avait tort, que mon frère était vivant, que j'avais eus peur pour rien... Mais au fond de moi, je savais qu'il n'était plus de ce monde. Il ne se réveillera plus. Je sentis que mes yeux étaient mouillés. Il ne te consolera plus quand tu feras des cauchemars. Mes larmes se mêlaient à la flaque de sang. Il ne viendra plus te réveiller tout doucement la nuit pour regarder les étoiles avec toi. Je n'avais pas envie de voir le cadavre de mon frère mais je voulais savoir. Je voulais savoir qui l'avait tué. J'eus un mauvais pressentiment. J'osais tourné la tête vers l'endroit où dormaient mes frères et ce que je découvris me frappa d'horreur. Mes yeux s'écarquillèrent, j'eus la nausée et manquais de vomir. Ma mère avait les crocs plantés dans le cou de mon deuxième frère. Un lueur de folie dansait dans ses yeux. Cela me terrifia. J'étais la dernière.
Le silence régnait dans la tanière. On n'entendait que le bruit régulier des gouttes de sang tombant sur le sol.
Plic, ploc, plic, ploc...
Je ne me risqua pas à bouger et gardait le regard fixé sur l'horreur qui venait de se produire. Je retins ma respiration, de peur de trahir ma présence. Je restais comme ça des heures. Peut être même des jours. Je ne m'autorisais pas à dormir alors que j'étais fatiguée. J'avais trop peur de me faire tuée dans mon sommeil. J'étais terrorisée.
Je ne sais pas ce qui m'a décidé à partir, peut être la faim ou l'envie de me dégourdir les pattes, mais je me suis levée et je suis sortie de la tanière après avoir vérifié que ma mère était partie. Pour la première fois depuis longtemps, je vis la lumière du soleil. Elle m'aveugla pendant un instant puis je m'habituais à sa lueur. Il faisait jour. Je sentis une brise caresser doucement ma fourrure puis les oiseaux se mirent à chanter. Je me laissais bercer par leur magnifique chant. On aurait dit qu'on chercher à me consoler. Mais rien ne me ferait oublier le regard de ma mère ce jour-là.
C'est ainsi que mon périple à commencer.

© Kinotto de LG.



Dernière édition par Nayra le Mar 26 Aoû - 16:29, édité 7 fois
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MessageSujet: Re: Nayra [Histoire]   Dim 24 Aoû - 19:40

L'histoire de Nayra
▬ II. Trahie ▬

♣ Partie 1 ♣


J'ai commencé mon périple à 4 mois, j'eus donc beaucoup de mal à me débrouiller. J'arrivais à peine à survivre. J'étais seule. Toute seule dans un monde trop grand pour moi. C'était dur d'attraper des proies, j'étais donc obligée de chaparder des morceaux de viandes sur des cadavres, encourant le risque d'être poursuivie par celui qui l'avait chassé. J'essayais désespérément de trouver d'autres loups, en vain. Je marchais des jours entiers, espérant trouver quelque chose qui m'aiderait. J'avais finit par sortir de la forêt où j'avais grandit. J'avançais maintenant à l'aveuglette, dans des lieux étranges que je ne connaissais pas. Je ne savais pas sur quoi j'allais tomber. Des fois, je m'arrêtais pour regarder les oiseaux voler. Leur vol était si gracieux. Ils étaient libres. Libres de toute souffrance, de tout malheurs. Ils me redonnèrent espoir au fond de moi et je continuais ma route, plus déterminée que jamais.
On était maintenant en hiver, la neige avait recouverte le sol. J'aimais bien la neige. Enfoncer mes pattes dedans et laisser des traces. Je dessinais ma vie, pour laisser une trace de mon existence. Une preuve que j'avais exister un jour, même si celle-ci était éphémère. Je me roulais dans cette neige d'une blancheur irréelle. La lune s'y reflétait discrètement, donnant à la neige des lueurs quelque peu bleutées. Elle éclairait mon chemin, on aurait dit qu'elle voulait que je la suive. J'aurais voulu partagé ce moment avec mes frères, leur courir après et me rouler avec eux dans la neige. J'avais l'impression de rêver. Ce paysage se détachait tellement de ce que j'avais l'habitude de voir, de ma réalité... Il revêtait toujours le même horizon mais pourtant, j'aimais ça car je savais en quelque sorte où j'allais et cela ne me faisait pas peur. Je marchais sans fin dans ce désert de neige. Je ressentais une étrange sensation de chaleur mais pourtant, j'étais glacé. Mon haleine formait de petits nuages de vapeur qui tantôt représentaient mes frères, parfois la grotte dans laquelle j'avais vu le jour, et aussi mon père. Celui auquel j'avais tant rêver. J'aurais aimée qu'il soit avec moi pour partager ce moment. Et pour la première fois depuis longtemps, je souris. Je me sentais bien ici. Personne pour me faire souffrir, personne pour me trahir. Je fermais les yeux tout doucement et me laissais emportée par le sommeil.
J'étais contre mes frères. Ils me réchauffaient. J'étais heureuse, ils étaient avec moi. Ils ne m'avaient pas abandonnés et me suivaient, peu importe où j'allais. Ils m'aidaient et me soutenaient, comme une vraie famille. Ils riaient avec moi, pleuraient avec moi. On ne formait plus qu'un seul et même être. Ils seraient toujours là, au fond de moi, dans mon cœur. Ils me guideraient vers le chemin à suivre, vers ma propre voie.

♣ Partie 2 ♣


J'étais entré dans une autre forêt, très différente de celle où j'étais née. J'y découvrais une tanière assez petite mais idéale pour m'accueillir. Une famille de renard y habitait. Je me mis à grogner devant leur tanière. La mère et ses petits se réfugièrent dans un coin pendant que moi, j'avançais, montrant les crocs dans une posture menaçante. La mère jugea plus prudent de s'enfuir et fila à côté de moi pour disparaitre avec ses petits dans les buissons. Je m'appropriais leur tanière et me roulais en boule pour dormir. J'étais épuisée. Je m'endormis en gardant discrètement un œil ouvert, comme j'en avais l'habitude depuis que ma mère avait tué mes deux frères pendant leur sommeil... Je vis une ombre se jeter sur moi. Je la mordit et la lacérait de mes pattes arrières et elle recula. C'était un renard. Celui-ci fut brusquement tirer en arrière et jeté sur le côté. Je jetais un coup d’œil dehors et vit un loup noir plutôt imposant tuer le renard d'un cou de croc dans le cou. Puis il me fixa et vint vers moi. Je montrais les crocs mais il ne se montra pas agressif envers moi.
« Salut, tu es une solitaire ? »
Sa question me pris au dépourvu. J'étais contente de voir un loup mais je ne le connaissais pas.
« Qu'est-ce que ça peut bien te faire ? »
Mon ton agressif me surpris. Il ne sembla pas s'en formaliser.
« Si tu es une solitaire, tu pourrais rejoindre notre meute, tu seras bien accueillie. Et puis, tu m'as l'air bien maigre. »
Ce loup n'avait pas l'air d'être méchant. Il voulait juste m'aider. J'acceptais sa proposition avec joie, j'allais enfin rencontrer mes semblables.
« Au faite, moi c'est Rubiron. Je m'appelle comme ça parce que j'ai des reflets rougeâtres dans les yeux. »
Il me sourit. Je murmurais mon nom puis le suivait jusqu'à son camp.
Leur camp était dans un endroit assez sombre, protégé des rayons du soleil. L'ambiance était assez spéciale et certains loups que je voyais m'adressais un regard de pitié. Je faisais si maigre que ça ? Je m'avançais dans le camp pour le visiter mais Rubiron m'arrêta.
« Tu m'as l'air fatiguée, tu devrais te reposer. Suis moi, je vais te guider jusqu'à la tanière où tu dormiras. Et ne t'inquiète pas sur le fait que personne n'est au courant de ton arrivée dans la meute, on a l'habitude de recueillir des solitaires ici. »
J’acquiesçais en hochant la tête. C'est vrai que j'étais épuisée et il faisait bientôt nuit. Je le suivais donc et arrivais dans une grande tanière où plusieurs loups dormaient déjà. Rubiron désigna une place et je m'y coucha en le remerciant. Je m'endormis aussitôt en gardant un œil ouvert, comme toujours. Ce soir, c'était la pleine lune. J'étais en train de rêver quand on me secoua doucement. Je vis Rubiron au dessus de moi. Il me fit signe de me lever, je ne posais aucune question et le suivis dehors. Tout les loups étaient rassemblés autour d'un monticule d'os sur lequel trônait un loup au pelage argenté. Qu'est-ce que... ? Le loup argenté pris la parole.
« Il est maintenant temps d'honorer notre dieu adoré, Hasanok ! Que le dévoué disciple se présente devant moi ! »
Rubiron me conduit devant celui qui venait de parler. Ce dernier me toisa puis m'adressa la parole. Je ne comprend pas...
« Toi qui t'es présentée devant moi, as-tu accepté la proposition ? »
Quel proposition ? Celle de rejoindre leur meute ? Rubiron me souffla à l'oreille de dire oui. Je lui répondit donc timidement.
« Oui... »
Le loup argenté regardait sa meute. Tout les loups semblaient prêt à bondir. A bondir sur moi. Mais ! Rubiron me regardait d'un air de triomphe sur le visage.
« Bien, la sacrifiée se tient maintenant devant vous. Alors, que la cérémonie commence ! »
Soudain, je fus écrasée par le poids de plusieurs loups. Ils sautaient tous sur moi. Je ressentis une douleur sur une de mes pattes arrières : un loup l'avait mordu. On me griffait et mordait de partout. Tentant de me dégager, je cherchais désespérément Rubiron du regard. Il se tenait devant moi. Puis, il se pencha et me murmura à l'oreille.
« Je te remercie d'avoir pris ma place. »
Je ressentis une douleur insupportable dans l'oreille. Rubiron s’acharnait sur mes fines oreilles et du sang coulait. Mon propre sang. Je me débattais et réussis au prix de gros effort à me glisser hors du tas de loups. Je me faufilais à travers le camp et sortie en toute hâte, les autres loups à ma poursuite.

♣ Partie 3 ♣
Je courus à en perdre haleine. J'avais des douleurs dans tout mon corps et saignait par endroit. Je ne voyais pas où j'allais et je m'en fichais. Tant que j'allais autre part que dans cette meute sanguinaire, cela me convenais. Soudain, je fus ralentis par un loup qui m'avait sauté sur le dos. Je m'en débarrassais en me roulant par terre et continua ma course. Les loups n'étaient pas très loin derrière moi, Rubiron en tête. Je découvrais un passage étroit que seule une louve menue pouvait franchir et m'y faufilais brusquement. Les autres loups, ne pouvant pas entrer, me griffais l'arrière-train et des bouts de poils tombèrent. Certains continuaient à courir en contournant mon passage, ils me rejoindraient bientôt. J'arrachais des feuilles des arbres pour les presser contre mes blessures mais ce n'était pas très efficace. Je n'avais ni le temps ni la connaissance pour arrêter l'hémorragie alors je courrais jusqu'au lac le plus proche pour nettoyer mes plaies et brouiller ma piste. Je vis une rivière et sautais dedans dès que je fus assez proche d'elle, malgré ma peur de l'eau. Je battais des pattes énergiquement en suivant le courant et gardais la tête hors de l'eau pour me permettre de respirer. Je ne regagnais la terre qu'après un moment pour ne pas que l'on me retrouve facilement et poursuivi ma course en allant tout droit. Après avoir couru pendant longtemps, je m'arrêtais pour faire une pause et reprendre des forces. J'avais semé mes poursuivants. Je haletais bruyamment et m'allongea par terre. J'en profitais pour regarder le paysage autour de moi.

© Kinotto de LG.



Dernière édition par Nayra le Mar 26 Aoû - 16:42, édité 8 fois
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MessageSujet: Re: Nayra [Histoire]   Dim 24 Aoû - 19:40

L'histoire de Nayra
▬ III. La Meute Hurricanes ▬

♣ Partie 1 ♣


J'étais dans une plaine, entourée par les fleurs. C'est un bel endroit pour mourir. Au moins, ici, je reposerais en paix et non pas entourée par des loups sanguinaires. Je rejoindrais mes frères dans l'autre-monde. J'étais fatiguée, affamée, trahie et brisée. Pourquoi tout cela n'arrivait il qu'à moi ? Je me revis, toute petite, tomber à l'eau, et ma mère avec son air de reproche. Mes frères, assassinés pendant leur sommeil. Rubiron, le monticule d'os, les loups me sautant dessus. La poursuite. Et enfin, cette plaine. Je n'avais vécue aucun moment heureux dans ma vie... A quoi bon vivre, si c'est pour être malheureux et trahie par ses semblables ? Au moins, je reposerais autour de fleurs magnifiques. La vie est si fragile. Pourquoi suis-je née, si ce n'est que pour souffrir ? Non, je devais lutter, je devais vivre. Je n'avais pas le droit d'abandonner comme ça. Je me relevais difficilement et continuais à marcher. Où ? Je ne le savais pas. Pourtant, j'étais sûr que je faisais le bon choix.
A bout de force : (Rp à venir...)

♣ Partie 2 ♣
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♣ Partie 3 ♣
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© Kinotto de LG.

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